Violence fasciste, anti-antifascisme, auto-défense et non-violence : nos réflexions après la mort d'un fasciste à Lyon

Suite à la mort du militant néofasciste Quentin Deranque à Lyon, c’est le narratif de l’extrême droite qui a surtout été relayé par les médias. La campagne anti-antifasciste lancée il y a plus de dix ans, avec l’émergence de la figure de « l’antifa » comme ennemi intérieur, a désormais franchi un nouveau cap. Alors que la violence est un des moteurs de l’extrême droite et qu’elle l’utilise sans retenue contre toutes les minorités ou les personnes qui défendent ces minorités, les combats de l’antifascisme impliquent d’organiser, pour y faire face, des moyens d’auto-défense. Or, contrairement à l’extrême droite qui la glorifie, la question de la violence est toujours posée aux antifascistes comme un problème à résoudre ; et face à des agressions et des attaques toujours plus nombreuses et parfois mortelles, la question de la non-violence doit l’être tout autant.


























